02 mars 2008
ouikentbrockman (par ordre chronologique)
Je vous conseille vivement d'aller voir ce film. Il m'a réconcilié avec les long métrages de moins de deux heures. Ellen Page est vraiment une actrice de talent, comme on avait pû le constater dans Hard Candy (à voir aussi). Nous pouvons également remarquer qu'elle a encore un rôle ambigü dans sa relation avec l'homme qui veut adopter le bébé qu'elle porte. Mais tout de même même plus subtil que dans le bonbon dur. Je l'ai vu hier et j'ai presque envie de le revoir. Special big up pour le générique de début. Une belle histoire, vraiment sympa, drôle, et de la bonne musique.
Et en parlant de bonne musique, allez voir aussi ces grands échalas quand ils seront passés pro et qu'ils feront des concerts à l'international dans le monde. Dissonant Nation est un des rares groupes de p'tits jeunes en slim que j'aime. En plus ils sont cools. Ils ont mis la barre très haut en cette soirée de Class Eurocks, où les pogos ne sont qu'un pretexte pour foutre des coups de pieds à ceux qui se cassent la gueule.
Enfin, le premier film de Klapisch que je vois. Ce film est un peu comme une chanson de Pink Floyd; je m'explique, car je devine sur vos visage une expression d'incrédulité exacérbée. Une chanson de Pink Floyd, contrairement aux autres chansons que l'on a l'habitude d'entendre, n'es souvent pas faite selon la recette orthonormée intro/couplet/refrain/couplet/outro. Non, une chanson du Floyd est une continuité de musique. Comme ce film, qui est une continuité. Il n'y a pas d'histoire à proprement parler, mais juste des gens, qui se connaissent ou pas, qui se croisent, on chacun leur moment de spleen, puis un éclaircissement dans leur vie, chacun croyant qu'il est le plus malheureux. A voir également.
27 janvier 2008
love me johnny
Bon et bien ça y est. Je voulais le voir, je l'attends depuis au moins Novembre. Je l'ai vu. Et c'est du grand, du magnifique, du poètique, du sombre, du sanglant, du macabre Tim Burton. Bien que se soit tiré d'une histoire déjà existante, puisque inspiré d'une comédie musicale, Tim Burton a réussi à y imprimer sa signature: une ambiance proche de Sleepy Hollow, Sweeney Todd qui est une sorte d'Edward aux mains d'argents beaucoup moins naïf et plus torturé dans sa tête, entre autres. Et bien sûr, il y a Helena Bonham Carter, plus folle que jamais dans un film de son mari, et qui ressemble un peu à Bellatrix Lestrange, le personnage qu'elle joue dans Harry Popper.
La musique, omniprésente puisqu'il s'agit au départ d'une comédie musicale, aurait été parfaite si Danny Elfman l'avait réarrangée, mais malheureusement, son nom n'apparaît pas au générique. La dernière fois, c'était pour Ed Wood, où il s'état disputé avec Tim Burton au sujet des paroles de Mr Jack. Bref. Les paroles de Sweeney Todd, elles, sont des fois un peu culcul, mais comme c'est un film de Tim Burton, on dit pas "culcul", on dit "beau". Mais elles sont aussi et souvent décalées, à l'image de "My Friends", chanson d'amour de Sweeney à ses rasoirs. Rasoirs avec lesquels il fait beaucoup de dégâts, assez sanglants, dit-on, mais que personnellement je n'ai pas trouvé trop exagérés. C'est sûr que parfois ça gicle un peu partout.
Les films de Tim Burton sont tels des pièces de théâtre, remplis de symbolique, poètiques. Ce film n'est pas LE meilleur, mais il se classe aisèment avec dans les plus mémorables. Disons entre Sleepy Hollow et Edward aux mains d'argent, donc. Les meilleurs étant, je trouve, Mr Jack et Pee Wee's Big Adventure. Je vous invite donc, si vous n'avez pas de projet futur (pléonasme) à aller voir ce film, ou, si ceci est déjà fait, à (voir et re)voir les autres.
Paix et amour.
1408 = 13
Hier soir, on devait voir l'oeuvre de ces deux types-là:
Malheureusement, il semblerait que tout le monde ai eu la même idée, et donc comme on ne peut pas entasser les gens les uns sur les autres dans la salle de cinoche, on a dû se résigner à aller voir un autre film. On est donc entré dans la
Avec sa première demi-heure qui a réussi à me faire flipper, ce film laisse ensuite l'impression que le réalisateur (Mikaël Hafstrom) ne savait pas quelle fin prendre tellement il les trouvaient toutes géniales et les a donc toutes mises à la suite. Le film aurait été meilleur tronqué d'un bon quart d'heure.
Tiré d'une nouvelle (dite "culte" mais dont je n'avais jamais entendu parlé) de Stephen King, cette histoire est typiques de celles de ce dernier avec ses ingédients habituels: écrivain-célibataire-alcoolo. En fait ça ressemble un peu à Shinning, bien que Jack Torrance ne sois pas célibataire.
C'est ici l'histoire de Mike Enslin, un écrivain, donc, un peu porté sur la bouteille depuis que sa fille est morte et qu'il a quitté sa femme, qui écrit un livre d'épouvante sur les hôtels hantés, et qui va se documenter directement sur le terrain. Un jour, il apprend l'existence du Dolphin Hotel et de sa chambre 1408, dans laquelle un cinquantaine de morts se sont produites (suicides, meurtres et morts "naturelles"). Il décide donc de passer une nuit dans cette chambre, dans laquelle "personne n'a pû tenir plus d'une heure", et... je vais pas raconter tout non plus.
MAIS, ne t'inquiètes pas Sweeney, on vient te voir aujourd'hui... Je tâcherais de vous poster mon avis sur le diabolique barbier ce soir.
24 novembre 2007
Be Your Husband

Une telecaster. Une voix. Un micro.
C'est ce qu'il faut à Jeff Buckley pour nous emmener loin, très loin, dans un endroit magique quoique parfois quelque peu sinistre.
"It's a song about a dream".
L'ampli souffle.
La voix s'élève.
Le voyage commence.
17 novembre 2007
Young blood...
Nosferatu de Murnau avec Max Schreck, Alexander Granach.
Ce film est un chef d'oeuvre. A master piece, comme on dit en provençal. Datant de 1922, il surpasse largement les films d'horreur de merde d'aujourd'hui.
Premier film traitant de Dracula et des vampires en général, il est extrêment bien fait pour l'époque, il est drôle, parfois il fait peur (notamment Max Schreck, avec ses ongles de John Butler), et il est aussi très poétique, non seulement de par les images, mais aussi grâce à la musique. Il est aujourd'hui dans le domaine public, donc vous pouvez le voir ici.
14 octobre 2007
Control
Film de Anton Corbijn avec Sam Riley, basé sur le livre de Debbie Curtis.
le vrai groupe
Joy Division est un groupe qui a marqué la musique, pionnier de la cold
wave, mais ayant une musique bien à eux: une section rythmique faite
d'une batterie se rapprochant d'une boîte à rythmes, et d'une guitare
faisant office d'accompagnement, le rôle de la mélodie étant donnée à
la basse, souvent jouée très haut, et une voix qui, au contraire, ne
laisse paraître aucune mélodie mais des paroles très sombres (comme en témoigne la vidéo de l'article précédent).
Des paroles sombres, écritent par un chanteur torturé et épileptique:
Ian Curtis, fan de Bowie et autres Lou Reed, qui s'est pendu en 1980, à
23 ans.
C'est de ce leader, charismatique à sa façon, que traite Control.
Le film étonne d'abord par son image noir et blanc, ce qui se fait rare
dans le cinéma d'aujourd'hui- un fait bien dommage. L'image est belle,
du fait que Anton Corbijn est avant tout photographe de rock.
Puis vient ensuite la ressemblance frappante entre Sam Riley celui qu'il incarne, Ian Curtis.
Ian Curtis et Sam Riley
On voit bien que l'acteur est dans la peau de son
personnage, et surtout dans les scenes de concert, durant lesquelles il
effectue à merveille les petites dances de Curtis, si hétéroclites à la
musique froide du groupe, et on a parfois l'impression qu'il ne s'agit
pas d'un film, mais d'un documentaire, et que Ian Curtis est toujours
vivant; on ne distingue plus la réalité de la fiction, un des nombreux
points forts de ce film.
Et un documentaire sert aussi et surtout à apprendre des choses, donc,
que vous soyez fans du groupes, ou que vous n'en ayez absolument jamais
entendu parler, je vous conseille ce film, que j'ai trouvé boulversant.
Bande d'annonce
17 septembre 2007
I think girls just need to fuck guys a little bit more, and the world would be a lot more peaceful.

Quoi de mieux pour un groupe que de mettre son premier album en téléchargement libre afin de se faire connaître?
C'est en tous cas ce qu'on fait les Bastard Fairies, groupe composé de Yellow Thunder Woman au chant et
Robin Davey à la musique. Personellement, ça me fait quelques fois penser à du Björk. La musique, mélange d'acoustique et de sons éléctroniques est bien sympathique et les paroles sont dignes de quelque Dresden Dolls.
Voici le lien pour télécharger l'album.
Bonne écoute.
26 juin 2007
On dirait qu'il est en tissus.
"Steak" de Quentin Dupieux, a.k.a Mr Oizo, avec Eric et Ramzy.
Quand je suis allé voir ce film, je m'attendais à perdre mes 8 euros 80 pour voir de la merde. J'ai bien perdu cet argent, mais c'est pour en fait aller voir un bon film. Histoire totalement absurde, gags débiles, que du bonheur. Et puis remarqué dans ce film, autant dans la musique que dans les personnages des Chivers, sortes de skinheads chevelus, un homage à Orange Mécanique. Et ça, c'est bien.
Mais venant on au fait, c'est à dire un nouveau pamphlet contre le système cinématographico-capitaliste, qui consiste à nous faire payer l'art et la détente à un prix cher.
C'est aujourd'hui le dernier jour de je sais plus quelle fête du cinéma, qui consiste à nous faire payer la place d'un deuxième film moins cher. Une idée nous est alors venue: si on allait voir la Colline à des Yeux 2, histoire de voir des G.I's se faire déchiqueter? Et puis ça nous coûtera que deux euros en plus! Chouette!
Mais ce film est interdit aux moins de 16 ans... il faudra donc un justificatif. "Pas grave! j'ai pensé. Je fais plus de 16 ans, et j'ai vraiment plus de 16 ans, en plus du plus, ils vont me laisser entrer! (plus)". Quel sot. Mon acolyte, qui en bon petit à toujours sa carte d'identité sur lui a put entrer, mais pas moi...
Et oui, quand je veux voir un film tout public, j'ai plus de 16 ans pour eux (ce qui est vrai), puisque ça me fait payer le tarif plein... Mais quand je veux voir un film interdit aux moins de 16 ans, alors là, non! J'ai tout de suite une tête plus jeune. Tu risque d'être choqué! Tu va avoir une crise cardiaque dans la salle!
Mais si ils ne laissent même pas entrer les jeunes pour voir ces films, qui va y aller???

















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